Iron Man: hommage au génie humain

juin 14th, 2008

Iron ManCe soir je suis allez voir, en retards sur tout le monde, le nouveau film de superhéro “Iron Man”. Et j’ai adoré.

Ce qui est amusant, c’est que j’ai trouvé l’action du film banale et pas du tout intéressant. En fait quant-à moi on aurait coupé la finale au complet et je ne m’en serais pas du tout plains. Mais voilà, la vrai qualité du film est dans la particularité de son message, étonnamment rare dans les films ou la littérature. Ce dit message a fait la manchette dans un article du TIME magazine il y a quelques semaines, sans doute la principale raison m’ayant intrigué et poussé à voir ce film.

Il est commun de voir des messages nous rappelant Ô combien la technologie détruit notre humanité, nos racines. Comment le retour à la simplicité de la nature est la seule façon de préserver notre essence et notre bien-êtres.

Pas Iron Man. Ce film, au contraire, fait l’apologie de la machine, rends honneur à la science et, je suis tout à fait d’accord, élève la technologie comme un membre vitale de notre nature humaine. La technologie est notre cœur, notre cerveau, un membre intégral de ce que nous somme. Autant notre main peut servir à détruire, elle peut aussi (et surtout) servir à créer. C’est notre technologie qui nous différencie du reste du règne animal. Et la renier est aussi bête que de renier un membre biologique de notre corps.

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Il y a deux citations dans le film qui, une fois combiné ensemble, m’ont interpellés. La première du personnage de Jeff Bridges, qui lance quelque chose comme “Votre manque de technologie a toujours été votre Talon d’Achille”. Et l’autre citation d’un militaire comme quoi un avion téléguidé, sans le contrôle d’un pilote n’aura jamais l’efficacité et “l’instinct” d’un appareil piloté.

Bref: l’humain sans la machine est un faible. La machine sans l’humain est impotente. C’est la symbiose de ces deux entités qui fait toute la grandeur de la civilisation humaine.

Et si on y pense bien, c’est pas souvent qu’un film nous sert un tel message en avant-plan. Bravo.

Oh et trêve de philosophie: Robert Downey Jr est juste un sale Fucking Ass Kicker. Comme le dit le critique Stephen Silver: jamais un superhéro n’aura été joué par un acteur aussi talentueux.

- Chiwaw

Vidéo de voyage

juin 3rd, 2008

J’ai fait un petit montage vidéo de 5 minutes sur mon voyage en Arizona la semaine passé.  J’ai hébergé mon vidéo sur Facebook, et en voici le liens.  SVP faites-moi savoir si ça vous prends un accompte Facebook pour êtres capable de le voir ou bien si vous pouvez y accéder sans problème.

La qualité de compression est pas terrible (pourtant en H.264), qui semble rendre l’image plus pâle et flou, avec artifice de compression et tout.  La version DVD sort pas mal mieux à mon avis.  Mais bon c’est tout de même pas mal comparé au format YouTube.

http://www.facebook.com/video/video.php?v=29330358192

- Chiwaw

Age of Empires: Mythologies

juin 3rd, 2008

Bon l’annonce officielle a été faite donc je peux en parler publiquement.  Le jeu sur lequel je travaille depuis l’automne passé est la version Nintendo DS de la prestigieuse Age of Mythologies de l’univers PC.  Sans doute le projet le plus délicieux pour un gamer sur lequel je suis depuis que je suis arrivé ici.

Voici un lien vers un entrevu de mon chum Dan (producteur) pour le site IGN.

Age of Mythologies

- Chiwaw

Le retour!

mai 28th, 2008

Voilà, je suis à l’aéroport de Las Vegas, en attendant mon vol de retour. Voici donc rapidement mes journées de mardi et mercredi (pas trop le temps d’écrire).

Mardi matin je me réveille à Page et entreprends immédiatement la route vers l’Utah. À peine arrivé dans l’État que je me perds et pendant deux heures je roule sur une route de gravelle perdu au milieu de nul part sans traffic, sans âme qui vive, sans maison ou rien. J’en suis finalement sortie et une fois que je me suis repéré sur ma localisation, je réalise que je suis proche du Bryce Canyon. Donc je suis allez y passé une partie de la journée. Au début j’avais peur de m’y emmerder compte tenu qu’en deux jours j’avais vu le Grand Canyon et le Monument Valley. Même si le Bryce n’accote pas ces deux autres, j’ai été très surpris: les formations rocheuses y sont vraiment différentes de tout ce que j’avais vue, donc une belle addition à ce voyage.

Vers l’heure du souper je quitte le canyon pour me diriger vers Cedar City, une ville qui semble êtres assez Mormon pour y passer la nuit. Le chemin que je décide d’emprunter m’apporte dans les hauteurs du Mont Cedar où il y avait neige et conifères. Assez différent du reste du voyage.

Finalement j’arrive assez tôt à Cedar City, trop tôt même. Il est 19h, et la ville fort jolie ne semble pas très trippante pour y passer toute une soirée. J’ai donc un dilemne: passer la soirée et la nuit dans un Motel 6, ou bien (après rapide recherche sur le web), rouler 2:30 vers Las Vegas, payer 25$ de plus que le Motel 6 et me faire une dernière nuit au Monte Carlo sur la strip. Hum. Choix vraiment difficile et déchirant. NOT.

Alors même crevé comme pas possible, je me lance sur la route. Arrive à Vegas vers 22h, et trouve l’énergie pour sortir un peu sur la strip.  La nuit venu disons que j’ai fichtrement apprécié la qualité de mon lit au Monte Carlo qui n’avait rien à voir avec mes trois autres nuits de Motel 6.

Donc le reste de ma soirée et tout le dimanche se résume pas mal à du Vegas classique. Piscine, Roulette, Bière. Pour le gambling, je suis éventuellement tombé à -300, pour ensuite me refaire et revenir kif-kif à 0, puis je suis retombé à -100. Comme j’ai joué pas mal en fait, et m’y suis bien amusé, 100$ de perte est pas la fin du monde. On ne m’y prendra jamais à jouer dans les milliers de dollars.

Il est 20h45, je viens de finir une pizza au saumon un peu trop épicé à mon goût, et j’attends pour perdre connaissance dans l’avion.

- Chiwaw

Arizona - Lundi

mai 27th, 2008

J’ai commencé la journée avec un petit amuse-gueule: l’Antilope Canyon situé à quelques minutes de Page. Une petite heure de visite, mais de quoi drôlement beau à voir. C’est à mi-chemin entre une caverne et un canyon, avec une largeur parfois de moins d’un mètre (une personne pouvant passer à la fois). Et la texture de ce Canyon est surréel, tout en courbe et en vague aux parois lisses. Parfois ça avait l’air presque du “fake”, un décors de plastique pour un film. Mais non, tout naturel, fort jolie.

Puis vers 10h00, je me lance sur la route, direction Monument Valley, environ à 3h de Page. La route c’est bien fait et encore une fois avec des paysages à couper le souffle bien Arizonien. Mais je ne savais pas ce qui m’attendais. Je traverse dans l’État de l’Utah car ma destination se trouve directement à la frontière Arizona/Utah.

Soudain au loin je la voie. La mythique, l’unique Monument Valley. Les frissons me parcours déjà le corps, et après avoir lancé du Ennio Morricone sur mon iPhone, et à mesure que je m’approche de ce paysage titanesque, l’émotion prends le dessus. Et oui traitez-moi de fou, mais j’ai versé quelques larmes d’émois.

À l’entrée du site nous avons déjà droit à une superbe vue des trois monolithes les plus connus: les deux “mitaines” et le Merrick Butte. Ne sachant pas trop, je croyais qu’il s’agissait de l’essentielle du parc à visiter. Je me lance avec ma voiture sur la longue route qui fait le tour de la vallée. Pendant plus de 4h je vois les paysages les plus dramatiques et hallucinants qui m’ont été donnée de voir. Au coeurs de la vallée, on y a l’impression d’êtres une minuscule fourmis au milieu de titans.

Possiblement le plus bel endroit que j’ai pû voir sur la planète Terre jusqu’ici. J’en fait donc l’annonce officielle: quand je vais mourir, je veux que mes cendres soient éparpillés au coeur de ce paradis. :-)

Donc l’âme en peine de devoir quitter, la tête encore dans les nuages, je me retape le 3h de retour, avec une petite halte pour admirer les ruines spectaculaires d’une cité Najaro au creux d’un Canyon. Décidément, l’Arizona regorge de trésors cachés.

Après une bouffe dans un “dinner” bien américain, je suis de retour à ma chambre. Je suis CREVÉ. Demain je pense bien monter au sud-ouest de l’Utah, ce qui sera ma dernière escale avant mon retour à Las Vegas mercredi.

- Chiwaw

Arizona - Dimanche

mai 26th, 2008

Quel deuxième journée! Gros soleil sans êtres trop écrasant (quoi que mon visage est brûlé rouge). À mon réveil je suis remonté au Grand Canyon, et que rajouter de plus? A la lumière du jour c’est une vision que toute personne devrait pouvoir voir dans sa vie. Le gigantisme dépasse l’entendement. Je m’amusait à regarder une simple petite “craque” tout au fond, et me dire que juste ça serait considéré comme un canyon “attraction” en dehors de l’Arizona.

Après plusieurs heures à contempler ce magnifique spectacle de différents angles (j’ai fait pas mal tout les viewpoints dans le Parc), je me suis mis en route vers Page, où j’avais planifier y rester deux jours. Ce petit village est central à plusieurs choses à visiter (dont à 2 heures du Monument Valley) et donc idéal pour en faire ma base d’opération pour le gros de mon voyage.

Juste le trajet pour s’y rendre m’a jeté à terre. J’en reviens juste pas des paysages plus grand que nature que l’Arizona peux offrir. Il est impossible de jeter une pierre sans qu’elle tombe dans un différent canyon ou sur une immense monticule de rocher rouge ou orange. Juste les plaines désertiques sont dramatiques. Et comme ça arrive souvent, la musique de mon iPhone souvent tombe à pic sur l’émotion du moment.

À Page j’ai eu le temps avant la tombé du jour de visiter les environs, et c’est avec grande surprise que j’y ai trouvé, sans m’y attendre, parmi les plus spectaculaire paysages jusqu’ici. Pas de l’envergure du Grand Canyon, mais des petits coins à faire tomber la mâchoire. Là je suis crevé, je vais me coucher.

Oh et le millage jusqu’ici: 600 miles (environ 1000 km) depuis samedi midi.

Trajet parcouru ce dimanche:

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- Chiwaw

Arizona - Samedi

mai 26th, 2008

Je n’ai pas trop bien dormis la veille du départ, non pas par nervosité mais bien parce que, CHAQUE FOIS que je dois avoir une bonne nuit de sommeil, j’ai de la difficulté à m’endormir. C’est comme si j’avais une deuxième personnalité caché qui m’empêche de dormir quand c’est important juste pour me contrarier.

Bref Je suis arrivé à Las Vegas un peu avant 13h, puis le temps d’attendre les bagages, et ensuite chercher ma voiture loué, il était déjà à peu près 14h quand je me suis mis en route.

Malheureusement (mais comme prévu selon la météo) la température n’était pas très clémente: nuageux, pluvieux, frisquet. Ils ont à peu près 10 jours de pluies par année dans ce coin-ci, je suis tombé sur l’un d’eux. Heureusement le gros de ma journée à été de rouler dans l’ouest de l’Arizona, et à part quelques paysages à couper le souffle, le plus gros est assez plat, donc je n’ai pas manqué tant que ça. Et la bonne nouvelle c’est qu’ils annoncent beau soleil pour le reste de mon séjour.

Je me suis arrêté un peu au Hoover Dam (le mega barrage électrique fait en hauteur). Je n’ai pas été capable de filmer du devant car ils sont en grosse construction de pont, je n’ai donc pris des shots que de derrière. En route vers l’est je me suis mangé un lunch au Road 66 Roadkill Café, que je crois mon chum Marto m’avais conseillé.

Puis encore plusieurs heures de route entre sol désertique et ciel ombrageux (ça ressemblait à la finale du premier Terminator, quand Sarah conduit vers le désert). Donc rendu pas loin de Flagstaff, comme la nuit tombait j’ai décidé que j’allais y passer la nuit. Mais comme il faisait encore un peu clair, j’ai décidé de bruler un peu plus d’essence et d’aller faire un saut au Grand Canyon.

WOW. C’étais la pénombre et donc on ne voyais pas énormément, mais le spectacle qui s’est offert à mes yeux m’a jeté à terre. On a beau voir des photos et des vidéos du Grand Canyon, il n’y a aucune façon pour le cerveau de réussir à se représenter l’immensité sans le voir en vrai. Le plus gros Canyon que je m’imaginais en tête n’arrive pas à la cheville de ce que mes yeux ont vu aujourd’hui. C’est CRISSEMENT démesuré. Demain dès que je me lève c’est là que je me rends immédiatement (environ 1h30 de Flagstaff, la “grosse” ville la plus proche). Trop hâte de voir ça en plein jour sous le soleil.

Une fois bien glacé par le vent et avec le soleil couché, je suis repartis et en sortant du Parc il y a une agglomération de restaurants et d’hôtels. Je vois un restaurant appelé “Spaghetti Western”. Je fait ni un ni deux et j’y entre, ne pouvant pas résister à un restaurant portant ce nom. À l’intérieur les murs sont tapissés des films de Leone, je suis au paradis. J’essaie leur filet mignon à l’italienne, très bon. Et arrosé d’une maigre Coors Light (étant crevé de la route, pas de chance à prendre!). Et les serveuses sexy asiatiques parlant un anglais approximatif rajoutait au bonheur du lieu.

Malgré la température, une fichu de belle journée!

Trajet roulé:

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- Chiwaw

En route vers l’Arizona

mai 24th, 2008

Bon je vais me coucher dans quelques minutes.  Au réveille, direction aéroport pour le vol vers Las Vegas.  Je ne sais pas si je vais pouvoir mettre à jour le blogue à chaque soir du voyage, mais c’est sûr que dans le pire des cas je vais poster ce que je vais avoir à mon retour mercredi prochain.

Je peux déjà entendre le son lointain d’un harmonica m’appeler … :-D

- Chiwaw

Spaced arrive en Amérique!

mai 16th, 2008

L’une des meilleurs série télé des 10 dernières années, une production Britannique, arrive enfin dans un coffret nord-américain. Spaced est le petit bijou de la gang de Simon Pegg, Nick Frost, Mark Heap et Ed Wright avant qu’ils ne soient tous connu par leur films (Hot Fuzz, Shaun of the Dead).

Une bonne synthèse serait de dire que Spaced est ce qui arrive quand on croise Kevin Smith (ses dialogues geek-culture) avec de l’humour britannique à son meilleur.

Après avoir usé mes DVD copiés des versions britanniques, je vais avoir un coffret digne de cette série (surtout que cette version amérloque viendra avec plusieurs extras qui ne sont pas dans la version UK originale).

Si vous aimez Kevin Smith, l’humour britannique et que vous connaissez bien la culture pop-geek, ce serait un crime de ne pas vous y jeter à pieds joint!

- Chiwaw

Ah le génie de Leone

mai 16th, 2008

Court clip d’un entrevue avec Henry Fonda, qui parle d’une des scènes les plus classique (et choquante à l’époque pour le publique américain) des films de Leone.

La scène en question:

- Chiwaw